Éditions Le Jardin des JOUET                

 

 

" Arbre spirituellement vivace, Avez-vous peur des araignées ? "

 

Les Éditions Le Jardin des JOUET présentent leurs auteurs 2017 :

Thierry Jouet et Marie Lelaidier

 

Thierry Jouet 

Son premier livre un roman pour adultes  2016-2017

" Arbre spirituellement vivace, Avez-vous peur des araignées ? "

 

Lecture de poésies à La Cave à Manger dans le cadre de Verre de poésie en scène ouverte à la Roche sur Yon (85) le vendredi 20 octobre 2017 à 18h30 vendredi 20 octobre 2017 à 18h30

 

Thierry Jouet auteur végétal dédicacera son roman et ses Poésies végétales dans les salons du livre  de 2017 au :

Carré des écrivains à Marseille (13)  le samedi 18 novembre 2017 

Festival Bibliopolis à Thouaré sur Loire (44) le dimanche 26 novembre 2017

 

 Le roman Arbre spirituellement vivace, Avez-vous peur des araignées ?

Livre vendu sous trois formats : 

Version courte Tome 1 et Tome 2 du roman 396 pages à 15 euros

Version longue Tome 1 et Tome 2 volume complet 672 pages à 25,99 euros

Livre audio format cd audio mp3 Tome 1 et Tome 2 version originale  longue à 10 euros

Pour l'achat voir ci-dessous :

 Le Livre Arbre spirituellement vivace, Avez-vous peur des araignées ?

Version courte Tome 1 et Tome 2 du roman de 396 pages à 15 euros

 

Février 2017

Prix du livre  15 euros  : Frais de livraison sont compris pour la France 

de Thierry Jouet Auteur végétal 

 

 

 

 Livre audio Arbre spirituellement vivace, Avez-vous peur des araignées ?

Livre audio Tome 1 et Tome 2 version originale  format cd audio MP3 à 10 euros

 

Février 2017

Prix du livre  10 euros  : Frais de livraison sont compris pour la France 

de Thierry Jouet Auteur végétal 

 

Arbre spirituellement vivace, Avez-vous peur des araignées ?

Volume complet version longue 672 pages Tome 1 et Tome 2 réunis à 25,99 euros

de Thierry Jouet Auteur végétal ,

 

 

Version longue volume complet Tome 1 et Tome 2 de 672 pages à 25,99 Euros   

 

Prix du livre : 25,99 Euros  Les frais de livraison sont compris pour la France 

 

 

Pitch du livre  :

 

Jerain va rencontrer une petite araignée qui va bouleverser sa vie.

Cette histoire vraie est menée dans un monde peuplé d'elfes, de lutins

et de fées végétales, à moins que l'intrigue ne soit ailleurs dans sa vie, 

un message personnel, un appel à la nature,

à la vie, à l'amour à défaut de savoir écrire

un hymne à l'amour ! *

 

 Critique littéraire 

Ce livre protéiforme de Thierry Jouet, Auteur végétal, emprunte le chemin du roman, de la poésie, du conte, ainsi qu’un compte rendu détaillé de la maladie qui a déclenché le processus d’écriture. Mais l’amour y occupe la plus grande place, la famille, les romances, l’amitié, la passion du monde végétal et animal. J.C

Contre vents et marées,  Thierry Jouet offre à lire plus que son combat contre la maladie. Il tend un miroir à notre expérience. B.L dans "Les Lettres Normandes".

 

Extraits  :

 

Chapitre 1

La Genèse,

In the beginning, you’re in the hands of destiny*

 

En cette belle matinée ensoleillée du jeudi 26 septembre 2002, rien ne prédestinait la journée qui allait changer ma vie.

La mémoire collective retiendra de cette journée le naufrage du ferry sénégalais « Joola », reliant la ville de Dakar à Ziguinchor, qui coula au large de la Gambie au sud du Sénégal, laissant derrière lui, plus de 1 863 morts et 64 rescapés seulement.

Le nombre exact de personnes décédées restant inconnu, entre 1 863 et 2 000 victimes en associant aux morts les disparus.

Pour la France, le chiffre est connu : vingt-deux Français nous ont quittés. Les causes de cet accident ont été très difficiles à établir, la France a jugé en 2014 « l’impossibilité d’engager des poursuites pénales contre les éventuels responsables en raison des dispositions internationales applicables à ce naufrage. »

Le seul fait non discutable est que cette catastrophe civile marine est l’une des plus importantes que nous ayons connue, le bilan est bien plus lourd que les 1 500 morts du « Titanic » qui sombra le 14 avril 1912 au large de Terre-Neuve.

Le témoignage de Patrice Auray, le seul rescapé français de cette tragédie maritime dans son livre « Souviens-toi du Joola » aux éditions Globophile est bouleversant.

Pour moi, Mister J de mon nom, Jerain Torr-Maen, l’événement ce jour-là, rassurez-vous, bien plus anodin, se déroula en Europe, en France, dans le Sud.

J’étais en déplacement dans ce merveilleux espace naturel que constituent les Calanques. En ce mois de septembre particulièrement chaud, je me rendis ce matin-là au petit café de la plage de la Pointe Rouge en bord de mer pour mon petit débriefing de la journée.

J’étais venu dans ce lieu sauvage en 1983, j’adorais ce quartier populaire encastré dans la roche, ce mélange de maisons modestes d’ouvriers et de pêcheurs aux tuiles rouges de la Pointe Rouge, mêlées aux cabanons de la Madrague de Montredon, les terrasses enclavées avec vue sur le petit port, où l’on apercevait encore ces petits bateaux marseillais appelés « Pointus », les jardinets avec leurs escaliers abrupts qui donnaient l’accès vers la mer.

Tout en sirotant mon café matinal, alors que Tom Waits entonnait Alice, mes pensées vagabondaient.

J’hésitais à emmener mon groupe étudier la flore à la Calanque de Callelongue en prenant le sentier des douaniers ou à étudier la flore des espaces boisés de Marseilleveyre. « Voir Marseille et mourir », Marseille Veyre peut signifier « Voir Marseille », et pour voir Marseille, rien de tel que de se rendre à Luminy, qui vaut bien la vue du belvédère de la bonne Mère, à Notre Dame de la Garde. Ce matin-là, quelques promeneurs chargés de leur sac à dos sur les épaules se dirigeaient vers les Goudes pour se rendre à Callelongue. Les Marseillais se baignaient et se prélassaient encore sur les plages du Prado et de Pointe Rouge, ou pour les plus courageux, dans l’eau plus froide d’une des criques aux pierres blanches des calanques. L’eau des Calanques est alimentée par de nombreuses sources d’eau douce, par des réseaux souterrains provenant du recueillement des eaux de pluie, et des écoulements des filets d’eau des cavités des falaises.

Si la France retient de Marseilleveyre, ces petits cabanons à la « Marcel Pagnol » qui se disputent à prix d’or, bien qu’il s’agisse en fait d’un héritage patrimonial à transmettre, réservé à quelques privilégiés, le vrai spectacle est ailleurs, et il est pour l’instant encore gratuit. Les Calanques sont des petits golfes enclavés, étroits, et profonds bordés de falaises ensablées d’un blanc éclatant se jetant sur la mer d’un bleu azur, intense, profond, abyssal, méditerranéen. Elles ont été creusées dans les calcaires très durs du Crétacé, et grâce à une érosion très faible, elles nous permettent encore de contempler ce spectacle vivant naturel comme à l’époque antique.

Les Calanques au relief karstique sont constituées de calcaire urgonien, ou dolomitisé, de crêtes ventées, de parois abruptes, de rochers blancs, d’éboulis, de vallons ombragés, ou de bas vallons submergés par la mer. La chaux marseillaise était employée en agriculture, pour la soude, pour la fabrication de savons et pour le chaulage des maisons. La végétation est constituée d’arbres, principalement de chênes verts appelés yeuses (Quercus ilex), de pins d’Alep parfois nommés pins blancs (Pinus halepensis), d’arbustes, d’arbousiers baptisés arbres aux fraises (Arbutus unedo), de genévriers de cade (Juniperus oxycedrus), d’arbrisseaux, d’amélanchiers (Amelanchier ovalis), de chênes kermès (Quercus coccifera), de lentisques (Pistacia lentiscus), d’alaternes (Rhamnus alaternus), de filaires à feuilles intermédiaires (Phillyrea media), de cistes, (Cistus albidus), de Montpellier (Cistus monspeliensis), à feuilles de sauge (Cistus salviifolius), de bruyères à fleurs nombreuses (Erica multiflora), et de plantes vivaces : du thym désigné sous le nom de farigoule en Provence (Thymus vulgaris), de la lavande à larges feuilles nommée parfois lavande aspic (Lavandula latifolia), d’immortelle des sables (Helichrysum stoechas) ou d’astragale de Marseille (Astragalus tragacantha).

Tous les végétaux présents sont caractéristiques de la végétation méditerranéenne de type garrigue balayée par le vent et les embruns marins. La lumière de Marseille vue des Calanques est unique. Elle nous rappelle la beauté de la lumière gréco-romaine, comme dans les peintures de Raphaël Ponson dans « La Calanque de Maldorme », de Paul Guigou dans la « Route de la Gineste », de Jean Baptiste Olive dans la « Calanque d’en Vau » où le mistral vient accompagner la chaleur étouffante de Marseille.

Marseilleveyre peut signifier Marseille le vieux comme l’ère de la formation des Calanques. Le massif des Calanques est l’un des climats les plus secs, les plus arides de France, la pluviométrie est de moins de 400 mm par an. Le massif de Marseilleveyre culmine à 433 m d’altitude. Je me rendis à Luminy et croisai un petit groupe d’escaladeurs bien équipés qui attaquaient de bon pied, l’aiguille de Sugiton dans un cadre à vous couper le souffle pour profiter de la vue panoramique de la Calanque de Sugiton.

Pour l’encadrement de ces grandes voies, un moniteur d’escalade les accompagnait. Le beau jeune homme aux cheveux courts blonds décolorés, grand, à la figure mince, à la stature d’athlète, aux muscles affûtés, leur prodiguait les dernières consignes de sécurité. Quiconque a déjà parcouru ces voies sait déjà que les rochers sont très glissants, que l’accident peut être proche, qu’il serait très dangereux de s’y aventurer seul sans un accompagnateur expérimenté, de s’engager dans une fissure non équipée. À la tête de la Mounine la vue est magnifique, et là, vous venez vraiment faire connaissance avec le mistral, mais la vue au nord sur la ville de Marseille et au sud sur la grande bleue, la Méditerranée vous donne le courage d’affronter ce maudit vent.

La faille de Luminy, comme la faille littorale de Marseilleveyre regorgent d’espaces boisés et même de grottes comme la « Baume du houx ». Ces refuges d’ombre sont agréables pour s’abriter des rayons ardents et brûlants du soleil réfléchissant sur ces calcaires blancs qui nous brûlent la peau en cette fin d’été.

La chanson de la rue Kétanou Y a des cigales dans la fourmilière me fit reprendre le cours de mes pensées, et il me fallut décider si j’irais travailler sur la flore des Calanques en prenant le sentier des douaniers ou étudier la flore des espaces boisés de Marseilleveyre.

Beaucoup de promeneurs semblaient s’être donné rendez-vous ce matin-là. Avec les touristes qui ne tarderaient pas à combler le parking, en milieu de matinée, les sentes étant trop fréquentées pour herboriser, j’optai pour les bois de Marseilleveyre.

En fait, je n’avais pas le choix, car mon cours, déjà préparé pendant les vacances d’été, me permettait de choisir l’un ou l’autre des parcours, les végétaux à étudier se trouvant dans les deux sites. Mais un obstacle majeur s’imposait à moi, il aurait fallu que je demande l’autorisation de sortie dix jours auparavant.

Je n’arrivais jamais à me repérer dans cette grande ville.

Il fallait que je vienne sur place pour me rendre compte du chemin à prendre.

Une sortie de l’établissement demandait toujours un investissement supplémentaire, et toute une logistique à prévoir pour ce type de déplacement occasionnel.

Mais je m’autorise à délirer pour m’ouvrir à tous les possibles et me conforter dans le choix que j’avais prévu auparavant. Il existe une liberté que l’administration ne peut nous enlever, c’est la liberté de l’esprit, de penser que nous avons encore le choix de nos décisions. Les Calanques vont être en ce mois de septembre plus fréquentées que d’habitude, la chaleur de journée d’arrière-saison commence à se faire sentir, je me prépare pour rejoindre l’ombre de Marseilleveyre et la tranquillité où mon public sera beaucoup plus réceptif aux noms latins qu’ils vont devoir entendre, assimiler et surtout digérer.  Sur la route j’aperçois, au loin, mon petit groupe d’acrobates randonneurs, sportifs aguerris du matin, revenir du pas de la Mounine.

Dans mon autoradio, Brigitte Fontaine déclamait Y a des Zazous, tiré de son magnifique album Kékéland, c’était Comme à la radio ! Comme tous les jeudis, je dispensais mon cours de reconnaissance des végétaux avec mes jeunes élèves de première année du brevet d’études professionnelles agricoles, de l’option Aménagement de l’espace, spécialité travaux paysagers (BEPA). C’était le premier cours de travaux dirigés sur le terrain, les deux cours précédents étant consacrés à la maîtrise des termes botaniques et à la présentation des différentes classifications des végétaux selon les botanistes ou les paysagistes. Les élèves de BEPA devaient connaître et savoir reconnaître au minimum 250 végétaux sur les deux années, soit apprendre avec les périodes de stages entre douze à seize végétaux tous les quinze jours pour l’obtention de leur BEP. Une des difficultés de la préparation de ce cours est de définir la liste en fonction des saisons, et, en ce 26 septembre, il fallait surtout étudier les végétaux qui étaient encore en fleurs, ou avec la présence de leurs fruits que les élèves ne verraient plus fleuris avant le prochain été.

C’est-à-dire l’arbre aux papillons (Buddleja davidii), le fragon petit houx (Ruscus aculeatus), la gueule-de-loup (Antirrhinum latifolium), l’immortelle des sables (Helichrysum stoechas), le laurier-tin (Viburnum tinus), le pistachier lentisque (Pistacia lentiscus), la mauve royale (Lavatera arborea), la mauve des bois (Malva sylvestris), le myrte (Myrtus communis), la perce-pierre maritime (Crithmum maritimum), le pourpier de mer (Atriplex halimus), le sumac des corroyeurs (Rhus coriaria), l’aiguille d’Adam (Yucca gloriosa), l’olivier (Olea europaea), la scille d’automne (Scilla autumnalis) ou comme l’astérolide maritime (Astericus maritimus) qui vient de faire une petite seconde floraison en ce mois de septembre particulièrement chaud.

Pour cette spécialité, les élèves sont en demi-classe, et, en cette journée très ensoleillée, particulièrement heureux de pouvoir s’échapper de leur salle.

Le cours consiste à reconnaître la liste des végétaux sélectionnés sur le terrain tout en repérant les caractéristiques de chaque plante. L’objectif est de se rendre compte de la biodiversité du monde végétal.  

La reconnaissance est une affaire d’observation, de déduction, d’utilisation de moyens et de méthodes mnémotechniques pour essayer d’aboutir au Graal : la connaissance des végétaux.

Pour cela, il faut observer l’environnement proche des plantes, essayer de décrire chaque élément et, pour ceux qui le peuvent, les dessiner.

Je distribue les photocopies que les élèves doivent apprendre, la liste, la fiche de chaque plante avec le dessin caractéristique à coller ou à redessiner.

La première partie du cours consiste à mettre en valeur tout ce que l’élève peut trouver seul.

Je les invite à repérer la taille des végétaux et à les classer en quatre catégories, arbres, arbustes, arbrisseaux et plantes vivaces.

— Qui est capable de me citer un arbre ?

— L’olivier, Monsieur !

— Bien, qui peut me donner des noms d’arbustes ?

— Le laurier-tin, et celui-ci, répondit le second.

— Oui, le laurier-tin et l’aiguille d’Adam sont des arbustes.

— Qui peut trouver les arbrisseaux ?

— Le lentisque, le sumac, le myrte, le pourpier de mer, l’arbre aux papillons, le fragon, lancent plusieurs élèves…

 — Presque un sans-faute, le fragon est, plus exactement, un sous-arbrisseau comme l’astérolide, mais je ne vous l’avais pas précisé. Quelles sont les plantes vivaces ?

— La gueule-de-loup, l’immortelle des sables, la mauve royale, la perce-pierre maritime, la mauve des bois et la scille d’automne, clament plusieurs élèves.

— Mais, Monsieur, le laurier-tin, le sumac, le myrte, l’arbre aux papillons pourraient faire partie des arbrisseaux comme des arbustes interroge un élève perplexe. Un autre de rajouter :

— Alors le yucca et l’astérolide peuvent être aussi classés parmi les plantes vivaces !

— Tout cela est tout à fait exact ! Le choix est arbitraire. Maintenant, vous devez différencier parmi les plantes vivaces, les plantes bulbeuses, les plantes bisannuelles.

— C’est facile, les plantes bisannuelles sont les mauves, la mauve des bois et la mauve royale, la plante bulbeuse est la scille d’automne, répond une jeune fille.

— Mais, Monsieur, si la scille est une plante qui a un bulbe, ce n’est plus une plante vivace, c’est une plante bulbeuse, lance un garçon.

— Vous touchez la difficulté des classifications, les végétaux ne se laissent pas facilement cataloguer de façon binaire…

Vous allez observer minutieusement chaque végétal, en faisant attention à l’environnement proche de la plante, repérer l’orientation, le vent, le bruit, puis deviner le type de silhouette, de racines, regarder, toucher, sentir l’écorce, le feuillage, les fleurs, les fruits, les graines, et quand je vous le dirai, sous mon contrôle, goûter certaines plantes ! Arrivez-vous à distinguer les plantes herbacées des plantes ligneuses ?

— Les plantes ligneuses sont l’olivier, le lentisque, le laurier-tin, le myrte, répondent les deux garçons.


* Genesis 1969

Le livre a été relu par l'écrivain vendéen Jean-Paul Bourcereau *

Jean-Paul Bourcereau de la Société des écrivains de Vendée.

* Retrouvez les livres de Jean-Paul Bourcereau :

Théobald le dernier templier vendéen Geste Éditions 2015

Souvenirs de ma guerre Jean-Paul Bourcereau 2015

Histoires improbables Éditions LMC 2003

Histoires d’hier pour demain aux Éditions Siloë 2000

Histoires de terre, de sel et de vent aux Éditions Audval 1999

 

 

Les éditons Le Jardin des Jouet

Thierry Jouet Auteur végétal Son second livre 

* Le livre de poèmes " Poésies végétales "

Paru septembre 2017

 Extraits Poésies végétales

 

Les Poésies végétales ont été relues par Catherine Girard-Augry, écrivain, romancière et poète, Sociétaire de la Société des Gens de Lettres, déléguée de la Société des Poètes Français pour les Pays de Loire.

* Retrouvez les livres de Catherine Girard-Augry  sur le site littéraire http://www.augry-conseil.fr

 

Nouveautés aux éditions Le Jardin des JOUET :

 Marie Lelaidier 

Son premier livre témoignage

" La vie de Léon, un Poilu "   Témoignage intergénérationnel et transgénérationnel 

Parution septembre 2017

Salons du livre 2017

 

 

     arbres et fleurs photos      cours        

   

cliquez sur les images  ou le texte 

Les éditions le Jardin des Jouet

 Vous pouvez écrire aux éditions Le Jardin des Jouet en cliquant ici